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Paul Loriot, un violoniste Majordome


Une famille aimante et unie…Et déjà des talents…


Papa issu d’une famille de 11 enfants, qui après  des études courtes s’ouvre seul les portes d’études d’ingénierie… Un spécialiste aujourd’hui reconnu dans la thermique du bâtiment, consacré comme expert au Grenelle de l’environnement sous le mandat Jean-Louis Borloo.


Maman sage-femme qui après cinq à six années d’exercice en salle d’accouchement et en service de maternité, met en place à Chalon-sur-Saône le planning familial dans les années 80. Elle se bat pour les femmes et s’occupe pendant trois décennies d’orthogénie et de diagnostic pré-natal.


Personnalité reconnue et unanimement  appréciée pour son côté humain, son sens du dévouement et du soin à autrui : « une féministe de la première heure ».


Une sœur qui embrasse à la sortie du lycée une carrière dans la musique puis reprend avec brio les entreprises paternelles et les développe avec deux associés ingénieur des Arts et Métiers.


Paul profitera d’une enfance et une adolescence marquée par une pratique régulière et intensive de la musique puisque pratiquant le violon dès l’âge de six ans, sans prédisposition particulière chez ses parents, mélomanes de toujours.


 Une scolarité sans histoire avec une trajectoire musique intensive et études.


Un baccalauréat obtenu haut la main car faisant preuve d’une excellence musicale.

 

Grande découverte de la puissance de l’informatique avec la rapide prise de conscience que l’accès instantané à une information organisée et structurée comme il l’entend le conduit à l’apprentissage de la dactylographie, de la typographie et de la gestion des systèmes de gestion de bases de données. Ces connaissances en informatiques offrent à Paul une expertise dans l’établissement de process-métiers assistés par le numérique. Une qualification dont il pourrait faire bénéficier tous les corps de métiers.


Passage au conservatoire régional de musique à Fourvière avec conjointement des études de musicologie, bien théoriques, où le contact humain manque quelque peu. Paul pratiquera le violon au sein des grands orchestres amateurs de Lyon, mais aussi le chant dans un ensemble renaissance qui exhume des chants sacrés du 16e siècle pour les réinterpréter 400 ans plus tard .


Un premier prix de violon au conservatoire ne lui fait pas pour autant poursuivre une carrière musicale. Il ne se voit pas musicien à plein temps et devenir un « que ça », suivant le terme qu’il consacre aux individus hyper spécialiste d’un seul domaine.

L’ennui le gagne quelque peu avec cinq années à l’Université et il s’en exprime auprès de sa famille. Sa maman lui propose alors un stage en service d’orthopédie à l’hôpital de Chalon sur Saône où il se prend de passion pour la relation à l’autre.

 Un temps il pense engager des études de médecine, un peu longues à son goût et surtout pour lesquelles il n’existait pas de passerelle entre son cursus déjà atypique de littéraire-musicien-musicologue et une éventuelle deuxième année, qu’il aurait allègrement pu rejoindre. Son baccalauréat privilégiant les langues et la littérature ne lui autorise pas l’inscription en première année de médecine. 

Qu’importe …


Ses qualité d’empathie et d’apprentissage rapide vont faire merveille dans les soins infirmiers et son organisation personnelle fondée sur la digitalisation, sa spécialisation dans la gestion des besoins des patient à la situation de santé fragile à domicile, vont rapidement permettre la constitution d’un réseau dense avec d’autres partenaires professionnels de santé qui lui font une confiance aveugle.


Ses aptitudes digitales vont rapidement lui permettre de configurer des applications personnelles lui permettant d’optimiser son temps et de se rendre encore plus disponible auprès des patients, ainsi que de partager l’information avec les différents acteurs de soins de manière claire et fluide, la maîtrise de l’information-patient étant centrale dans sa démarche de soins.


Les éditeurs logiciels ne manifestent pas hélas d’intérêt pour les applications qu’il imagine, n’estimant pas la rentabilité au rendez-vous.


 Qu’à cela ne tienne, l’association des #soignantentrepreneurs lui permettra de trouver le réseau nécessaire à l’affirmation de ses capacités créatives sous la forme d’une entreprise Innovante !


Qu’importe là aussi, faisant fi des échecs, il imagine un vaste projet de vidéos-tutoriels, à la manière des YouTubeurs, afin de mettre en ligne des séquences videos d’éducation au retour à domicile tant pour les patients, leurs familles, les soignants paramédicaux et bien entendu les prescripteurs médicaux. Cet outil dynamique, vivant et moderne nous met sur les rails du développement des auto-soins, car « partager mes connaissances avec les patients et leur apprendre, dans la mesure du possible, à réaliser eux-mêmes leurs propres soins, est un engagement de tous les instants".


 Il en a les compétences et la légitimité.


Il partage avec qui l’entend (et le comprend) sa vision du retour à domicile, sa gestion des besoins des plus essentiels au plus insignifiants (et pourtant si  importants…) sur le plan médical des patients lourds (gestion des fins de vie au chevet du malade et avec les familles).

Il va si loin qu’il envisage des actions de prévention, notamment des infections respiratoires chez les patients déficients immunitaires dans le cadre de chimiothérapie, en les incitant à dépolluer leur intérieur, chez eux, allant jusqu’à acheter une shampouineuse à moquette professionnelle pour leur en faire profiter gracieusement.


Il effectue aussi des actions préventives fondamentales concernant l’hygiène bucco-dentaire des patients chimiothérapés, videos éducatives et séances de travaux pratiques à l’appui.

 Tout cela est pour le moins remarquable et exemplaire.

         

Ses compétences et sa légitimité lui permettent de se positionner ès qualité de conseils auprès des prestataires de santé en vue de fournir tous les biens et services nécessaires afin d’obtenir la meilleure qualité de soins à domicile, sans pour autant installer l’hôpital à la maison, en laissant (en toute liberté et dignité) le plus d’indépendance possible au patient en accord avec son niveau d’autonomie.


C’est le concept des « Majordomes de Santé », organisation originale, et entreprise de santé innovante à elle seule.


Il « tient » le domicile du patient, qui reste « le boss » chez lui…


...Majordome : CQFD!

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